
Le vent, tourbillonnant, qui rabat la fumée…

En souvenir de Marie Christine. C’est son mariage là. Quelle tristesse de te dire adieu.

un extrait de mon journal, repris après l’avoir abandonné quand celui d’Écosse fut finit. C’est dommage me dis-je, je tiens à jour un journal depuis toujours . Allez, zou, au boulot.






